Nombre de pages : 370.

Éditeur : Harlequin.

Collection : &H.

Date de sortie : 4 mars 2020.

Prix : 16,90€

 

Six ans d’exil, voilà ce que Robin a choisi pour fuir le secret qui le ronge. Six ans à surfer sur les plages du monde entier, loin de son Pays basque natal. Sauf que le meilleur moyen de se libérer de son passé, c’est de lui faire face. Lorsqu’il le comprend, Robin décide de revenir à Bidart, bien déterminé à reprendre le contrôle de sa vie. Mais une rencontre avec une fille à la repartie explosive va à nouveau bousculer ses plans… Pauline est à un tournant. Bac en poche, elle doit choisir la voie qui l’orientera toute sa vie, et pour cela rien ne doit influer sur son choix. Rien, et surtout pas ce surfeur aussi insupportable qu’irrésistible, rencontré pendant ses vacances à Bidart.

Ce n’est plus un secret pour personne : j’aime la romance ! Et dans ce domaine, j’ai rarement été déçu par un titre de chez &H… Rajoutez à ça que j’ai lu les autres titres d’Alana Scott et vous avez toutes les raisons qui m’ont donné envie de découvrir cette histoire ! Merci aux éditions Harlequin pour l’envoi de ce roman ❤

Autant le dire tout de suite, j’ai passé un excellent moment avec ce roman ! Il n’a rien d’exceptionnel, rien de révolutionnaire, ni même de spécial mais – oui, heureusement il y a un mais ^^ – c’est maîtriser et efficace 😀 vous savez le genre de roman qui vous prends par la main et vous fait passer un bon moment ? Ou celui que vous rechercher quand vous voulez quelque chose de léger ou une comédie sympa à lire au soleil ? Et bien, c’est ça, c’est rempli de moment choupi/mimi, de bons sentiments et ça vous fait sourire tout du long. Parfois, il n’en faut pas plus !

J’ai particulièrement aimé le cadre de l’histoire : on est à Bidart, au Pays Basque, à la plage et, rhaaaaaaaa, ça sent bon le sable chaud, le soleil, les coquillages et les crustacés – comment être en vacance en ne payant pas trop cher quoi. Il est question de surf aussi ! Alors, je suppose que le surf fait penser à de jolis garçons à certains… Moi je m’en tiendrais à penser à l’océan, aux beaux endroits, aux voyages,… On n’est pas bien là ? ^^

J’ai aimé l’histoire personnelle des personnages. Si celle de Pauline est assez classique puisqu’elle n’arrive pas à discuter et à dire ce qu’elle pense à ses parents, celle de Robin m’a bien plus marqué ! La mort, ça me chamboule toujours… Logique pour un hypocondriaque, je suppose, mais le plus dur est sans doute le deuil et la question de savoir comment remplir le vide laissé pour un proche 😦

Enfin, comment ne pas parler du style de l’autrice ? Il est toujours aussi bon, aussi fluide, aussi addictif. Ça roule et ça boum, à tel point qu’on pourrait presque croire que c’est facile de faire pareil… Presque !

J’en redemande !