Nombre de pages : 511.

Edition : Hugo&Cie.

Collection : New Romance (poche).

Date de sortie : 11 octobre 2018.

Prix : 7,60€

 

L’imprévu pourrait être sa plus belle surprise ! Il est 10 h 30 quand son patron arrive au café dans lequel travaille Célia. Il lui fait un sourire et l’invite une fois de plus à dîner. Mais Max est Français, et la réputation des Français pour briser les cœurs n’est plus à faire… Quelle excuse va-t-elle pouvoir trouver pour l’éviter ? Et si elle mettait ses préjugés de côté, Célia ne serait-elle pas surprise ? Il est 11 h 05. Célia est debout derrière sa caisse. Il va arriver, elle le sait. Il vient tous les jours depuis un an, toujours à la même heure. Il ne dit pas bonjour, ne sourit pas, ne la regarde pas et commande toujours la même chose. Célia se maudit de n’être qu’une petite serveuse dans le décor de cet homme d’affaires. Pourquoi aurait-il envie de la regarder, après tout ? Et si le sort décidait de se mêler de la vie amoureuse de Célia Fowell et de tout renverser sur son passage telle une tornade dans un magasin de porcelaine ?

J’ai ce livre dans ma PAL depuis qu’il est sorti, ou presque. Comme d’habitude – on ne me changera plus ^^ – il avait beau me plaire, je l’ai laissé traîné. Oui, mais voilà le festival Hugo New Romance approche et comme j’y vais et que l’autrice est là… Il était temps de m’y mettre !

Et mon dieu que j’ai bien fait ! Vous connaissez ce sentiment ? Celui où vous commencez un livre, sans rien n’en savoir, sans avoir encore lu l’autrice, sans en attendre rien et… BADABOUM, le coup de cœur vous tombe dessus ? Oui ? Et bien vous savez assez précisément ce qui est arrivé avec moi pour ce livre.

J’ai presque envie de m’arrêter là. Quiconque a connu ce sentiment sera convaincu, non ? Bon et si je vous dis que j’ai lu les 500 pages du livre en une soirée ? Que j’ai ri avant de pleurer ? Que j’ai eu tantôt de l’espoir, tantôt du désespoir ? Que j’ai vibré ? Trépigné ? Toujours pas ? Bon…

Tout commence bien, Célia – notre héroïne – travail dans un café, dans lequel elle rencontre Roman, qu’elle ne connaît pas, mais qu’elle voit arriver tous les jours à 11h05 précise. Il est tellement beauuuuuu (Comment ça je joue la carte du cliché ? :p ) qu’elle est un peu amoureuse sur les bords. Et ça tombe bien, elle va finir par le rencontrer, et même coucher avec… Avant de se rendre compte que c’est un connar* ! Elle l’oublie comme elle peut, sort avec un autre homme tout va bien dans le meilleur des mondes jusqu’au jour où elle se rend compte qu’elle est enceinte… De qui ? Je vous le donne dans le mile : le connar* 😀

Là où je veux en venir, outre le fait que l’histoire de base est géniale, c’est que la rencontre entre nos deux zozos était, mais… Pfff juste parfaite ! C’est là que je suis tombé amoureux du style de l’autrice. C’était tellement beau et chaud que j’avais envie de sauter sur mon siège en criant « OUIIIIIIIII », oui parce que je suis comme ça que voulez-vous ^^

À partir de là, c’est l’autoroute du bonheur. Mona, une dame qui est la voisine de Célia et qui veille sur elle, qui est géniale et va nous procurer un tas d’émotion aussi grand que l’Everest. Sa mère, qui est… À l’image de tous les liens familiaux dans cette saga, c’est-à-dire… Catastrophique. Sa collègue, qui se dit amie, mais ne sait pas cacher sa jalousie. Tout ça fait beaucoup, isole Célia et fait en sorte qu’on ne s’ennuie jamais… Et c’est sans vous parler de toutes les épreuves, de tous les rebondissements, de tout le maaaaaaal que l’autrice va mettre dans les pattes de nos protagonistes. Autant le dire : à côté de Gaïa Alaxia, un sadique fait figure de clown !

Tout ça fait beaucoup, isole Célia et fait en sorte qu’on ne s’ennuie jamais… Et ça fait surtout en sorte de nous préparer à la suite. Parce qu’on n’est pas sorti de l’auberge ! Célia va encore vivre bien des épreuves… Dont celle du cliffhanger. Je n’en dirais rien – même contre du chocolat ! – mais je vous conseille FORTEMENT d’avoir la suite sous la main sous peine de beaucoup souffrir de manque !

C’était parfait, du début à la fin !