Nombre de pages : 480.

Éditeur : Harlequin.

Collection : &H.

Date de sortie : 7 novembre 2018.

Prix : 15,90€

 

Jamais. Jamais plus Jenny ne s’autorisera à tomber amoureuse. À avoir une relation avec un garçon. À laisser quelqu’un l’approcher. Car l’accident de moto ne lui a pas seulement volé son rêve de devenir danseuse, non, il lui a aussi volé son insouciance. Alors, quand elle fait la rencontre de Justin lors de son premier jour à l’université de Saint-Louis, elle veille à rester le plus distante possible. Car Justin est tout son contraire : populaire, sportif, il enchaîne les filles comme les fêtes étudiantes et représente tout ce qu’elle pensait avoir un jour. Tout ce qu’elle a perdu. Et il est hors de question qu’elle prenne le risque de perdre aussi son cœur.

Alana Scott commence tout doucement à être une autrice que je vais sérieusement surveiller ! Ce livre est le troisième d’elle que je lis et pour la troisième fois, j’ai passé un bon moment… Du coup, je n’attends déjà plus qu’une chose : pouvoir découvrir le prochain de l’autrice. Merci aux éditions Harlequin pour l’envoi de ce roman 

Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce roman, c’est le passé des personnages. Ils ont tous les deux leurs failles et ça les rend très attachants. Justin a eu une enfance difficile dû à son physique – parce oui, c’est pas bien vu d’être gros, mais en plus être trop mince ne l’est pas non plus – et a été victime d’harcèlement, de moquerie,… Jenny, elle, c’est encore pire ! Elle a eu un terrible accident de voiture, ce qui l’empêche de réaliser son rêve, mais en plus l’a complètement coupé de la vie puisqu’elle s’est complètement refermée sur elle-même, s’est distancée de ses amies,… Des destins tout de même assez tragiques :(

Mais ce que j’aime dans les romances : le fait que les héros aillent mieux l’un l’autre grâce à leur histoire. C’est ce qui va se passer ici ! Jenny va réussir à panser ses plaies et Justin à tourner la page de ses années difficiles… Dites-moi que j’ai un coeur de marshmallow si vous voulez, mais moi, je dis : pfiouuuuuu que c’est beau l’amouuuuuuur 

J’ai aussi beaucoup aimé le début de l’histoire où ils jouent au jeu du chat et de la souris et au « Je t’aime, moi non plus », le fait qu’il n’y a pas de séparation – vous savez à quel point je n’aime pas ça ! – et le fait que le sexe – présent, certes – ne prenne pas le pas sur tout le reste ! En plus de tout ça, il se passe suffisamment de chose pour que l’on ne s’ennui pas, c’est addictif et ça se lit tout seul, sans faim…

La seule chose qui m’aura un peu dérangé, de temps à autre, aura été l’écriture un peu mécanique. Elle faisait parfois un peu « Ah, il fait ça ? Alors je fais ça », un peu comme une mayonnaise qui n’aurait pas pris à ce moment-là précis… Mais ce n’est qu’un détail !

C’était vraiment cool !