Nombre de pages : 309.

Éditeur : Syros.

Date de sortie : 6 septembre 2018.

Prix : 16,95€

 

Être transparente au lycée, rarement invitée en soirée et ignorée dans sa propre famille, c’est une blessure, ça fait mal. Mais être invisible pour de vrai, se rendre en salle des profs incognito et disparaître dans les moments embarrassants… ça commence à devenir beaucoup plus intéressant ! À quinze ans, Esther cesse d’être une fille ordinaire et voit un nouveau monde s’ouvrir à elle. Pour l’adolescente trop discrète, la vie devient soudain passionnante. Et de plus en plus dangereuse.

J’avais repéré ce livre à sa sortie parce que je le trouvais prometteur. Le sujet de fond me parlait bien et je le trouvais intéressant… J’ai donc voulu le tester et je dois dire que ce ne fut pas une grosse réussite. Merci aux éditions Syros pour l’envoi de ce livre 

Malheureusement je n’ai pas beaucoup accroché à ce titre :( Si le fond m’a plu, c’était beaucoup moins le cas de la forme. Sur le fond, non seulement parler de ces jeunes qui se sentent seul, abandonner, laisser sur le côté est chouette et sûrement essentiel – Non seulement il faut en parler mais en plus ça peut faire ouvrir les yeux aux autres – mais en plus faire de l’héroïne – Esther – quelqu’un qui disparaît vraiment était une super idée ! 

Sur la forme par contre… J’ai été très déçu, surtout à cause du style de l’autrice. Je trouve qu’elle n’a jamais su insuffler les émotions. Prenez tout d’abord le cas d’Esther : Elle est seule, abandonnée, personne ne fait attention à elle, que ce soit les autres enfants ou les adultes, les étrangers ou sa propre famille. C’est triste ! Franchement difficile d’imaginer pire, et l’autrice se contente de nous exposer les faits, la situation. Jamais on ne ressent une émotion forte, jamais elle n’arrive à insuffler de la tristesse, c’est traiter de manière très froide… Dommage !

Elle introduit d’autre personnages au fur et à mesure – et encore l’un des deux est introduit comme ça, comme un cheveu sur la soupe, on ne sait pas d’où ça vient et j’ai presque été perdu ! L’un est gentil, l’autre méchant… Et bien rebelote : On ne sent pas cette gentillesse, cette bienveillance, ce sentiment positif. Même chose niveau négatif :(

En plus j‘avais décidé de continuer parce que le sors d’Esther m’importait et je voulais savoir ce qui allait lui arriver… Et même ça ça m’a déçu ! Je veux dire dans quel monde quand quelque chose de pire que ta situation actuelle arrive tu te dis « Ah ben oui tiens, je vais m’en contenter » ?!?

Gros loupé 😦

 

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