Nombre de pages : 419.

Éditeur : Michel Lafon.

Date de sortie : 4 avril 2019.

Prix : 19,95€

 

Ici, personne ne veut plus de cette capitaine de police.
Là-bas, personne ne veut de son enquête.

J’ai tellement aimé les livres précédents d’Olivier Norek (si vous ne l’avez jamais lu, foncez !) qu’il était hors de question pour moi de pouvoir passer à côté de son nouveau, c’était un petit événement pour moi comme pour beaucoup de personnes je crois ! Finalement j’ai eu la chance de le recevoir en avance grâce à la maison d’édition et dédicacé en plus. Un énorme merci, donc, à Michel Lafon et à Olivier Norek ❤

Par où commencer ? C’est toujours la grande question quand on commence une chronique d’un livre que l’on a beaucoup aimé et qu’on voudrait « vendre » le mieux possible… Je dirais finalement que si vous êtes fan d’Olivier Norek – ou que du moins vous l’aimez – vous ne serez pas déçu, on retrouve tout ce qui fait sa force et son succès. A commencer par son style ! J’ai l’impression de répéter de chronique en chronique la même chose sur l’auteur mais c’est aussi ce que je préfères : Ça va vite, les chapitres sont courts, ça rentre tout de suite dans le dure, on ne traîne pas en route et surtout le langage n’est pas polissé, il sonne vrai et il n’y a que ça de vrai 🙂

Dans cette histoire on va rencontrer Noémie, une nouvelle héroïne. Et autant dire qu’elle va en baver dès le début : Elle va se retrouver défigurée dès les premières pages juste après avoir reçu une balle dans la tête. Comment vous dire qu’on est plongé dedans directement ! Noémie est d’un courage sans nom, courage que je sais ne pas avoir… Je souffre depuis quelques temps de maux de ventre et je n’arrête pas de me plaindre, je vous laisse deviner mon état si une horreur comme Noémie m’arrivait… Mais ce n’est pas tout ! Comme si ça ne suffisait pas elle va se faire mettre de côté, que ce soit par son prétendu amoureux que de sa hiérarchie. Hiérarchie qui va la mutée dans un petit village – coin paumée – loin de Paris… Oui parce qu’une défigurée ça fait tâche, vous comprenez ? Nan, c’est une blague, bien-sûr qu’on ne comprend pas.

Ça rappelle aussi, si c’était nécessaire, la dangerosité du métier de policier. Je me suis fait la réflexion qu’on n’y pensait pas forcément tout le temps, qu’on avait cette image d’emmerdeurs qui ne font que dresser des PV ou à nous contrôler… Et ben pas seulement ^^ Et c’est parfois bien de s’en rappeler parfois 🙂

Pour en revenir à l’histoire, j’ai particulièrement aimé les cinquante premières pages qui rentrent dans le dure directement. La découverte du corps est toujours un moment spécial que j’attends avec impatience et je n’ai pas été déçu, tout comme je n’ai pas été déçu de l’enquête en elle-même qui part un peu dans tous les sens, avec pleins de choses qui se passent sans liens à première vue… Et toutes ces choses vont se relier à la fin bien sûr ! Fin que je n’ai pas pu lâcher.

Finalement le seul petit défaut que j’aurais trouvé c’est les quelques premières cinquante pages de la partie « En pleine campagne », partie dans laquelle on suit l’installation et la prise de ses marques de Noémie. C’était sans doute nécessaire… Que ce soit pour mieux connaître notre héroïne (aurons-nous d’autres tomes avec elle ? La question qui me taraude !) ou pour planter le décor de l’endroit où tout va se passer. Mais la différence avec les pages d’avant – et l’ouverture donc – était trop forte et ça m’a donc laissé l’impression d’un « trou » dans l’histoire…

Et avec tout ça je ne vous ai même pas encore parler des personnages secondaires qui sont tous très réussis, du côté politique – jusqu’au sont prêt à aller les hommes de pouvoir ?, du sujet très interrésant des villes ou villages englouti(e)s et j’en passe ! Encore un super roman bien rempli quoi 😀

J’en redemande !

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