Nombre de pages : 322.

Éditeur : Archipel.

Collection : Thriller.

Date de sortie : 2 janvier 2019.

Prix : 22€

 

Le professeur Dylan Reinhart est l’auteur d’un ouvrage de référence sur les « comportements déviants ». Lorsque Elizabeth Needham, du NYPD, en reçoit un exemplaire accompagné d’une carte à jouer tachée de sang, tout porte à croire qu’un tueur s’intéresse à l’éminent docteur en psychologie… Mais il apparaît vite que ce sang est celui d’un homme retrouvé poignardé à son domicile. Quant à la carte, un roi de trèfle, elle prend tout son sens lorsque Needham et Reinhart comprennent qu’elle désigne la deuxième victime d’un tueur que les journaux surnomment déjà le « Dealer ». Ces cartes ne sont donc pas une signature, mais les indices d’un jeu de piste dont Manhattan est le décor… Deux de cœur, neuf de carreau, valet de pique… Une à une, les cartes s’abattent. Et les victimes tombent. Une partie s’engage, qu’il faudra jouer jusqu’au bout. Jusqu’au moment où le Dealer perdra la main… à moins qu’il ait gardé un atout dans sa manche ?

Depuis que j’ai découvert James Patterson il y a un an ou deux il s’est imposé à moi comme une valeur sûre, ce qui fait que j’ai une grande envie de découvrir tous ces titres et de ne plus en louper un… Et ce qui fait que je me suis jeté sur celui-ci ! Merci aux éditions Archipel pour l’envoi de ce roman ❤

Il n’y a pas à dire ce qui fonctionne le mieux avec James Patterson c’est son style ! Le genre de style hypra-addictif qui fait que vous ne pouvez pas lâcher l’histoire une fois que vous l’avez démarré. C’est dans la même veine que du Harlan Coben ou du Dan Brown, vous tournez les pages sans faim, sans réfléchir mais avec beaucoup d’empressement, il faut absolument connaître la suite… C’est pas forcément de la grande littérature – ceux qui n’aiment que ça peuvent fuir – comme peuvent l’être Karine Giebel ou Olivier Norek, mais mon dieu que c’est efficace et mon dieu que ça marche bien !

On retrouve dans ce nouveau livre une situation qu’on voit souvent et que j’aime beaucoup : Une policière qui va enquêter avec un civil. En effet d’un côté on a Elizabeth Needham, la policière, qui n’est pas ultra-développée ici bien qu’elle apparaisse comme quelqu’un d’éminemment sympathique. Et de l’autre on a Dylan Reinhart, professeur, qui va rentrer dans l’enquête parce qu’il est en danger de mort… Celui-ci se montre bien intéressant, que ce soit sa situation, son métier mais aussi, et surtout, de son caractère : C’est le genre de personnage avec beaucoup de répartie, ce qui est toujours très drôle 🙂

Du côté du meurtrier, on est devant un malade complet, jugez plutôt : C’est un homme qui tue plusieurs personnes – Un serial killer donc – et qui laisse derrière lui des cartes à jouer donnant un indice sur sa prochaine victime. Voilà, voilà… Ah oui, évidemment il ne se restreint pas à la mort la plus douce et calme possible, non ça serait trop beau. Et puis évidemment comme tout serial killer qui se respecte il s’imagine qu’il a une bonne raison…

Du côté des points faibles, j’en pointerais deux petits : Tout d’abord la fin qui est un peu longue… Enfin elle semble l’être, disons que c’est une fausse fin, on se rend donc compte que les pages qu’on prenait en trop étaient nécessaires, mais trop tard a sensation de « trop long » est là. Et la révélation du coupable… J’aime à la fin d’un thriller pouvoir me dire « Aaaaaah ben oui, logique, il y avait ça, ça et ça comme indice » et ici ça m’a un peu manqué !

Bref, malgré quelques défauts j’ai passé un excellent moment comme le laissait présager  les premières lignes du roman (que je vous mes ci-dessous). J’en redemande !

Excellent, encore une fois !

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