Nombre de pages : 420.

Éditeur : JC Lattès.

Date de sortie : 2 mai 2018.

Prix : 23€

 

Des malfaiteurs dévalisent la bibliothèque de l’Université de Princeton. Leur butin est déclaré d’une valeur inestimable, mais Princeton l’a assuré pour vingt-cinq millions de dollars. Bruce Cable possède une célèbre librairie à Santa-Rosa, une bourgade tranquille sur l’île Camino, en Floride. Bien que son affaire soit prospère, l’argent provient surtout du commerce de livres de collection. Peu de gens, toutefois, savent que Cable a souvent recours au marché parallèle et que passent entre ses mains manuscrits et ouvrages volés. Mercer Mann est une jeune romancière. Elle souffre d’une angoisse aiguë de la page blanche et vient de perdre son poste d’enseignante. Elle est contactée par une femme mystérieuse travaillant pour une société tout aussi mystérieuse. On lui offre une coquette somme pour infiltrer Bruce Cable et son cercle d’amis de la littérature. Sa mission est de se rapprocher suffisamment de lui et de découvrir ses secrets. Mais Mercer va trop en apprendre, et les ennuis vont commencer. 

John Grisham est un de mes auteurs favoris, que bizarrement je n’avais plus lu depuis plus de trois ans, alors quand les éditions JC Lattès m’ont proposé de pouvoir le lire je n’ai pas hésité longtemps ! Je me faisait un plaisir, plaisir qui s’est encore agrandi quand j’ai su que j’allais pour le lire en LC avec l’ami Stephanie ! Merci à elle pour les échanges et à la Maison d’édition pour l’envoi du livre ❤

L’idée de base du roman, à savoir des Manuscrit d’un célèbre écrivain qui sont volés dans une université et qui réapparaissent des mois après chez un libraire spécialisé dans les livres anciens, avait tout pour me plaire. Ça sentait bon l’action et les rebondissements ! D’ailleurs ça commençait bien, on sent dans le premier chapitre l’urgence du moment, l’action et les problèmes qui s’annoncent pour les autorités… Mais malheureusement ça n’a pas continué comme ça 😦

Le reste est malheureusement assez lent, l’auteur se perdant parfois dans de long passages, descriptifs ou non, souvent superflu. Le plus dérangeant étant qu’à chaque fois qu’il introduit un personnage important, il y en a trois ou quatre, il travaille à nous le décrire, lui mais aussi sa vie, en long, en large et en travers. Il n’hésite pas non plus à nous présenter des scènes qui ne servent pas l’histoire et ne font pas avancer les choses… Je ne sais pas si mon souvenir est altéré mais il me semble que ça ne ressemble pas à l’auteur pourtant :/

Sur ces personnages, qu’on fini par bien connaître croyez-moi, je retiendrais Mr Cable, le fameux libraire chez qui se retrouve les manuscrit svolés… C’est pour moi le personnage le plus intéressant. On est là, quand même, devant un homme qui est particulièrement sympathique, qui aime sincèrement la littérature et qui aimé aider les petits auteurs. On sent que le livre est un peu toute sa vie et qu’il fait tout son travail par passion. Pourtant, on se rend compte qu’il aura fait quelque chose par cupidité : C’est peut-être le propre de l’humain finalement ?

Et puis on a Mercer, forcément. C’est une autrice un peu perdue, elle a écrit un livre il y a quelques années sans grand succès et maintenant elle se retrouve devant une page blanche… C’est elle que l’on va engager pour rentrer dans le cercle de notre libraire. Ça aurait pu être intéressant, si enquête il y avait vraiment eu. Mais non, même cet aspect est survolé, l’auteur préférant nous parler de la plage, des tortues ou d’écrivain !

Finalement, c’était peut-être le plus intéressant : Qu’on touche aux coulisses de l’écriture, avec ses joies et ses peines, avec ses bons moments et ses supplices. L’angoisse de la page blanche, la difficulté de trouver un sujet, la vie d’un libraire, les Maison d’édition,… On s’est peut-être trompé, c’est peut-être ça le sujet principal finalement 😀

Enfin, j’ai été assez dubitatif sur le final. Alors certes je ne m’y attendais pas, j’ai été surpris et c’est plutôt une bonne chose mais… Ça ne correspond tellement pas au personnage de Cable ?!? Et puis la façon de réagir de Mercer ?!? Mouai, dommage…

L’auteur donne un conseil dans le roman : Épurer un maximum, faire au plus court et couper toutes scènes superflues… Il aurait mieux fait de l’appliquer ^^

 

 

 

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