Salut les amis !

Oui, vous vous dites sûrement que je n’introduit jamais mes chroniques comme ça d’habitude… Et vous avez raison ! Mais j’avais envie d’innover un peu. Je vous ai déjà dit que je voulais gagner du temps sur les chroniques, histoire de passer moins de temps sur le blog et de respecter mes envies. C’est pour ça que j’avais créé le « Livrexpress », oui, mais quand c’est pour parler d’un coup de coeur ça ne va pas…

Mon état après la lecture… On est d’accord qu’il faut plus qu’un « Livrexpress » ?

Du coup je tente la double chronique. C’est un test, on verra ce que ça donne, mais j’espère que ça nous plaira à vous et à moi 🙂

Donc tout ça pour vous dire que je vais vous parler aujourd’hui d’une duologie que je viens de lire et que j’ai complètement et carrément aimé : In the after/In the end. J’avais remarqué ces livres dès leurs sorties, forcément j’ai envie de dire, il est difficile de passer à côté des Lumen. J’avais envie de me jeter dessus directement, d’y aller gaiement mais j’ai pas osé 😦 Je pensais que ça faisait peur ! Oui ça peut peut-être marrant comme ça mais y’a des extas-terrestres ! Non mais vous avez vu l’histoire ?

« Il y avait un avant. depuis qu’ils sont arrivés, survivre est un combat ! Ils entendent le plus léger des bruits de pas. Ils sont plus rapides que le plus rapide des prédateurs. Et ils ne renonceront pas… tant que vous serez vivant ! Amy est devant sa télévision quand le pire se produit, quand ILS attaquent. New York, Paris, Tokyo… Des créatures sans pitié déferlent, et dévorent les humains. Personne ne sait d’où ils viennent mais une chose est sûre : la population de la planète décroit dramatiquement en quelques jours à peine. À l’abri de la grille électrifiée de sa maison, Amy parvient à leur échapper… mais pour combien de temps ? Elle qui a perdu tous les siens parvient tout de même à recueillir Baby, une petite fille qui a miraculeusement survécu aux crocs acérés des nouveaux maîtres du monde. Trois ans qu’elles survivent en autarcie, quand d’autres survivants commencent à se manifester. Elles pensent que leur enfer est terminé… mais il ne fait que commencer ! »

Ce n’est peut-être pas votre cas mais ça me faisait flipper. Et en fait non. C’était la première vraie surprise : CA NE FAIT PAS PEUR UNE SEULE SECONDE ! Trouillard comme je suis, si je vous le dis vous pouvez le croire… Bon, les Floraes – C’est comme ça qu’on les appelles – ne sont pas des enfants de cœur, loin de là, il mange les humains après tout mais ça va, ça passe. Il n’y a pas de scènes gores.

Et puis ils nous ont laissé quelques survivants aussi, sinon il n’y aurait pas d’histoire vous me direz. L’héroïne principale s’appelle Amy et on est en plein dans le badass ! Elle a une force de caractère à toute épreuve, elle fonce dans le tas, n’a pas peur et ne se laisse pas faire. Et puis elle a une faculté d’adaptation folle. Elle a cerné comment fonctionnait les envahisseurs et du coup sait ce qu’il faut faire, à quel moment.

Il faut dire que l’auteur ne lui épargne rien pendant ces 800 pages. On a quand même droit à trois changements d’univers. On est tout d’abord dans la survie, à la rue ou chez elle, seule avant d’être accompagnée d’une petite enfant ; Baby, une fille tellement attachante qu’elle est un stress supplémentaire… Mais la situation se stabilise, avant que tout ne change à nouveau ! On se retrouve ensuite dans un institut qui a l’air génial au premier regard mais qui cache bien des choses, on bascule dans la dystopie, avec des gens qui veulent faire le bien mais qui deviennent complètement dingues. Et puis on se retrouve dans le tome 2 dans une prison, mais une prison où tout est permis. Ambiance à la Prison Break à la sauce saison 3 !

Au fait je parle en vitesse de stress ci-dessus. Il faut revenir dessus ! Parce qu’il y en a à chaque page, à chaque chapitre, à chaque moment. L’ambiance est dingue tellement elle est prenante ! On a l’impression qu’à tout moment il peut arriver n’importe quoi à n’importe qui… Et puis il y a ce sentiment d’urgence tout du long aussi 😮

Rassurez-vous, je donne l’impression qu’Amy doit gérer tout ça tout seul mais elle a tout de même des alliés. A commencé par Baby, la petite fille qu’elle rencontre au tout début et qu’elle considérera vite comme une soeur. Il y a aussi Rice ou Jacks, ces coups de coeur – Mais pas de panique ! Pas de romance à outrance ou de triangle amoureux. Juste, faut les comprendre, c’est des ados qui n’ont jamais vécu de sexualité – qui ne se ménageront pas. Et puis Kay, une autre fille de caractère, qui apporte beaucoup… Je crois qu’on lui doit une fière chandelle !

Et comment ne pas parler de la complexité du pourquoi du comment de la situation ?!? On est devant une chose horrible, on se demande comment ça a commencé, on l’apprend et c’est horrible. On essaie de se faire à l’idée mais en fait on est pas au bout de nos surprises… Et c’est de pire en pire. Ils sont tous complètement gratinés et ça fait peur !

Peur parce que finalement, ici, la menace est venu de l’humanité elle-même ! On en a des exemples tous les jours : On maîtrise plein de chose, c’est cool. Mais on pousse à chaque fois tout à l’extrême et je fais partie de ceux à se dire qu’un jour ça va nous péter à la figure 😮

Enfin, parce qu’il faut bien une petite critique de temps à autre – Quoique j’aurais préféré ne pas devoir dire ça – il faut avouer que l’histoire se termine un peu abruptement. J’ai aimé le dénouement mais force est de constaté qu’on aurait pu en avoir un peu plus… Rien qu’un petit épilogue, ça aurait rattrapé un peu les choses 🙂

Nombre de pages : 410.

Éditeur : Lumen.

Date de sortie : 11 septembre 2014.

Prix : 15€

 

 

 

 

 

Nombre de pages : 410.

Éditeur : Lumen.

Date de sortie : 2 avril 2015.

Prix : 15€

 

 

 

 

 

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Voilà pour cette première double chronique ! 

J’espère que cette présentation vous plaît mais surtout que je vous ai donné envie 😀

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