51sljs28yxl-_sx342_bo1204203200_Nombre de pages : 432.

Éditeur : Denoël.

Date de sortie : 8 septembre 2016.

Prix : 21,50€

Traduit de l’anglais par Pierre Ménard.

 

categorie-lhistoire

Mère célibataire, Beth est tenaillée par une hantise qui l’empêche de dormir : que sa fille Carmel, enfant de huit ans rêveuse et étrange, vienne à disparaître, d’autant plus que celle-ci a une fâcheuse tendance à s’égarer à tout bout de champ. Et son pire cauchemar ne tarde pas à se réaliser. Un samedi matin brumeux, alors que mère et fille sont à un festival local, Beth perd Carmel de vue dans la foule. L’instant d’après, la petite a disparu. Anéantie, Beth se lance alors dans une quête solitaire afin de retrouver sa fille. Peu importe ce que lui disent les autorités, elle n’en démord pas : elle sait que Carmel finira par revenir. Pendant ce temps, Carmel entreprend un bien étrange voyage qui va la conduire dans un endroit des plus inattendus où elle ne pourra compter que sur ses propres ressources. Elle s’efforcera de ne jamais oublier le visage de sa mère.

categorie-mon-avis

Je remercie grandement les éditions Denoël pour l’envoi de ce livre ! J’avais repéré ce livre avant sa sortie et il me tentait énormément, du coup vous imaginez la danse de la joie lorsque je l’ai eu dans mes mains… Malheureusement, je dois avouer que ce livre est une petite déception :/

 »Pour que cette chronique soit juste, je dois avouer que je l’ai lu lorsque j’étais malade et en panne de lecture. Je l’ai donc fait traîner presque trois semaines et mes avis peuvent donc s’en retrouvés altérés… »

Le point fort de ce roman est l’idée de départ. L’idée qui marche toujours sur moi et qui me fais toujours me questionner. La disparition d’un enfant, de son enfant. Comment réagir ? Comment les parents peuvent-ils survivre à ça ? N’ayant pas d’enfants, je ne peux évidemment qu’imaginer, mais rien que cela, ça me fait peur ! Et puis, il faut avouer qu’avec ce genre de thème, on est directement dans l’empathie. On se demande ce qu’il lui est arrivé et comment elle s’en sort.

Le deuxième point positif est le style de l’auteure. Vous le savez maintenant, c’est l’une des choses les plus importantes pour moi. J’ai besoin d’être accroché rapidement, que l’on arrive à me prendre la main, à m’emmener avec et de ne plus me lâcher. C’est le cas ici. Remarquez, le fait de vouloir savoir ce qu’il va arriver à cette jeune fille n’y est peut-être pas étranger !

Côté personnage, j’ai eu sans surprise beaucoup d’empathie pour Beth. Je ne peux pas m’empêcher de me mettre à la place de ce genre de personne. Carmel, est une jeune fille assez intelligente mais se montre carrément insupportable, en tout cas au début.

Les gens qui enlèvent la petite sont complètement barré ! Surtout l’homme. Franchement, je ne sais pas où il va chercher ces idées mais il faut l’enfermer, et vite ^^ La femme par contre, est juste une imbécile finie qui ne fait que suivre :/

Ceci dit, c’est peut-être tout ce que j’ai aimé. Il faut déjà le préciser, on ne suit pas ici une enquête, ou si peu. On a bien des bribes, quelques phrases par-ci par-là, mais pas grand chose. Non, ici on suit juste le quotidien de la petite avec les « parents » timbrés qui l’ont enlevé. Et ce quotidien ne m’a pas franchement enthousiasmé non plus 😦

Et puis, parlons de ce côté surnaturel. D’ailleurs est-ce vraiment le cas ou est-ce seulement dans la tête de Carmel ? Je ne saurais pas vous le dire ! Et c’est d’ailleurs un autre point qui m’a ennuyé. Toujours est-il que lorsque l’on suit son quotidien, elle aurai des pouvoirs divins… Ouai, ben, ça prouve encore une fois que ce genre d’histoire ne me plaisent pas.

 Quant à la fin, elle m’a pas mal plu. Bon, il n’y a pas d’explosif, de grande scène… Rien ! Mais elle est simple et assez touchante 🙂

Catégorie - Ma Note

Vous l’aurez compris, malgré le style et l’idée de départ qui m’excitait beaucoup, ce bouquin n’a pas été une franche réussite !

Termométre - Bon

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