les-racines-du-sang-761491-121-198Nombre de pages : 336 pages.

Éditeur : Albin Michel.

Date de sortie : 4 mai 2016.

Prix : 19,90€

 

Catégorie - L'histoire

Un homme est retrouvé assassiné d’un coup de couteau à la jugulaire dans le parking sous-terrain de l’immeuble où vit sa maîtresse. Une rose est enfoncée dans la plaie et du sucre est découvert dans la gorge de la victime… Assez vite, un deuxième puis un troisième cas apparaissent, présentant le même modus operandi. S’agit-il d’une vengeance familiale, professionnelle ou la signature d’un tueur en série ? De l’Afrique au prise avec Ebola, en passant par des magouilles de laboratoires, de manipulations et de guerre des polices, on s’aventure avec délectation dans un enchevêtrement de pistes, formidablement rythmées, et l’on retrouve l’attachant major Yoann Clivel, avec ses zones d ombre et son passé douloureux qui s ouvre enfin à ses perceptions extrasensorielles.

Catégorie - Mon Avis

Comme toujours, je remercie évidemment les éditions Albin Michel pour l’envoi de ce livre ! Vous savez maintenant comme j’aime cette maison et ces livres 🙂 Celui-ci n’a pas fait exception même s’il y a tout de même quelques détails qui m’ont gênés…

Ce qui m’a principalement plu dans ce roman est la plume de l’auteure. Elle a ce don indescriptible qui a fait qu’elle a su m’emporter avec elle. Elle m’a pris la main pour m’emmener mine de rien, sans efforts. Elle a su me faire rentrer dans l’histoire tout de suite. Et n’a eu aucune difficulté à me présenter ces personnages et son histoire !

Ces personnages, parlons-en justement ! J’ai adoré le personnage de Yoann Clivel. Enfin presque, hormis le fait qu’il trompe sa compagne et qu’il se cherche des excuses. Certes, il s’en veut mais mettre ça sur le dos de son père et nous servir le fameux « Quand il y a un ver dans la pomme »… Bof quoi. Ce que j’ai aimé, c’est plutôt son caractère. Il est fort en gueule, et a la dent dure. Il ne se laisse pas faire, que ce soit avec sa famille, ses amis ou ses supérieurs.

Mauroy, un de ses collègues est insupportable, aussi « gamin » que sournois. Un autre est complètement cinglé de ses chiens. Nathan, qui voit des choses dont ne sait où ainsi que Sam apporte cette touche attendrissante que l’on peut avoir avec les jeunes (l’un grâce à sa vivacité d’esprit et l’autre à cause de son infirmité). Et je ne vous ai même pas encore parlé de la juge Emma ou de la fiancé de Yoann ! Tous ces personnages se complètent parfaitement et la mayonnaise prend…

Parlons maintenant, du point qui m’a le plus dérangé. Le Burkina Faso, oui oui vous avez bien lu, le Burkina Faso. Yoann s’y rend à un moment et je n’ai pas compris… Bon d’accord, il fallait vérifier si une personne était bien innocente et aussi voir les ravages des décisions de certains. Mais ce voyage était-il si important ? Je n’en suis pas si sûr ! J’ai eu l’impression que c’était juste pour un peu dépayser le lecteur. Au final, je me suis un peu ennuyé pendant cette partie et m’en serais bien passé !

 Et le méchant dans tout ça ? Eh bien c’est un serial killer qui n’a pas froid aux yeux. Il n’est pas très présent finalement. Il est même un poil trop absent. Par contre, on peut dire qu’il a ses raisons. Je ne dis pas qu’un meurtre est plus excusable qu’un autre évidemment ! Mais il ne s’agit pas ici d’un type qui tue parce qu’il est cinglé et qu’il n’a que ça à faire…

Catégorie - Ma Note

Bref, j’ai passé un excellent moment malgré de petits soucis par-ci par-là…

8,5/10

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