Ah les amis, vous le savez peut-être, mais ce lundi soir j’ai été à une séance de dédicaces de Joël Dicker. J’ai passé une excellente soirée et je voulais, en quelques lignes, partager cela avec vous 🙂

La séance de dédicaces était prévue de 18h à 21h…

2015-10-12 18.15.04Et pourtant, ma soirée a commencé à…14h30! Il était exclu que j’arrive en retard ou tout du moins tout juste et de me retrouver au fond de la salle. J’avais donc décidé de partir bien à l’avance. Je vous passe les détails de mon parcours (je pense que tout le monde connaît l’enfer du train et de se retrouver dans une ville que l’on ne connaît pas forcément bien), et me voilà à la librairie, il est 16h15 et, comment résister, un petit tour s’impose. Deux, trois achats plus tard et me voilà installé à côté d’une gentille dame – n’est-ce pas génial de faire des rencontres grâce aux livres? -17h30 arrive et Joël Dicker est déjà là! Discrètement, oubliez l’entrée de super-star, non, c’est une entrée comme tout un chacun, à la différence qu’il est accueilli par le personnel. C’est au moment où il est seul et « flâne » dans le rayon que, encourager par ma voisine et tremblant comme une feuille, je prends mon courage à deux mains et vais me présenter. Je me présente, présente une « pub » de mon blog et lui demande une éventuelle future interview, je me rends compte qu’il n’y a aucune raison d’être stresser, timide et de trembler, il est sympathique, avenant et souriant. Il m’encourage à poursuivre, non pas en me disant « vas-y, dis-moi » mais par son sourire, ses mouvements de tête, par sa façon de parler,…

Il est presque 18h, je n’ai pas encore vécu la présentation ni la séance de questions/réponses et encore moins la dédicace mais je suis déjà ravi! Je vais me rasseoir, liquéfié, mais content de moi. Un tour de trottinette plus tard (pour l’auteur, pas pour moi) la séance commence et je me retrouve dans un méli-mélo d’émotions: le rire parce qu’il blague beaucoup (quel moment mémorable lorsqu’un spectateur prend le micro pour lui dire qu’il ne le connait pas et ne l’a pas lu, mais qu’il l’aime déjà!), le sérieux lorsqu’il évoque ses livres ou encore son parcours, l’irritation lorsque le patron de la librairie donne son avis à chaque question (des remarques qui ne sont pas superflu, mais je ne pouvais m’empêcher de me dire que ça faisait moins de 2015-10-12 18.15.14temps à écouter l’auteur) et enfin le stress, encore, lorsque je pose ma question (« Pourquoi ne veut-il pas que l’on qualifie « L’affaire Harry Quebert » de thriller alors qu’il a, en tout cas certaines, de ses caractéristiques? »). Joël Dicker est à l’aise, on sent qu’il aime cet exercice. Il rit aux blagues quand il n’en fait pas lui-même, il fait un formidable plaidoyer sur ces livres et son oeuvre, il semble s’agacer, parfois, de certaines questions comme lorsqu’on lui dit qu’il n’a plus besoin de faire de promo (Il faut dire que la remarque était mal formulée! Je le sais, c’est moi qui l’ai faite) ou encore lorsqu’on lui demande si les conseils du premier livre se retrouvent dans le second. Cette séance aura duré deux heures, c’est long? Non, non et non! On est captivé, autant par l’ambiance que par l’auteur, on est une centaine et pourtant on a l’impression d’être à table autour d’un café. D’ailleurs il refuse deux fois d’arrêter lorsque le patron le propose, tout comme il avait refusé d’aller à l’écart quand il est arrivé…

La soirée s’achève par LE pourquoi j’étais venu, la dédicace. J’étais venu pour ça…Et pourtant, au vu de ce que je viens de vivre, cela devient un détail. Un détail important certes, mais un peu comme la fameuse « cerise sur le gâteau ». Là encore, l’auteur est hyper accessible: on prend des photos, il fait notre dédicace, on papote quelques minutes, et on se serre la main. Quel plaisir fut cette soirée les amis 🙂

Un verre de vin (enfin un soda pour moi) plus tard, et la dame que j’ai rencontrée me propose de me ramener à la gare. Je ne vous décrirais pas de nouveau mon voyage retour, à peine préciserais-je que c’est en attendant mon train que les émotions retombent et que l’on se repasse les bons moments dans sa tête. Il est 21h15, j’attends mon train retour, je suis crevé mais satisfait et…Oui, même si le mot est fort, heureux.

À 23h, je suis dans mon lit, avec mon nouveau bouquin sur la table de nuit.  Et c’est avec plein de merveilleux souvenirs que je m’endors.

 

Voilà, j’avais dit quelques lignes, mais j’espère avoir su trouver les mots juste pour vous retransmettre ce que j’ai vécu en cette journée 🙂 Je recommencerais demain sans hésiter et si vous n’avez jamais fait ce genre de rencontre, je vous y encourage vivement!

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