téléchargement (2)

 

Pages: 306.

Éditeur: Pocket.

Prix: 7,30€

Date de sortie: 5 septembre 2013.

 

 

Oh, c’est un Coben, donc il n’y a pas de soucis, il a adoré, vous direz-vous. Et bien…pas tout à fait. J’ai aimé, oui, mais je suis un peu mitigé tout de même. Et ce n’est pas un coup de coeur.

Disons que l’histoire est longue a démarrer, j’ai eu plusieurs espoirs, mais tous déçus. Je les ai notés, à pas moins de cinq reprises, j’ai cru que ça démarrait et…en fait non 😦

Et, ENFIN, ça démarre doucement vers la deux centième page (Sur 306 😮 ), avant de devenir vraiment haletant vers la page 261. J’ai parfois eu l’impression qu’il meublait comme si son histoire n’était pas assez consistante pour tenir tout un livre. Bon, peut-être que l’auteur à une excuse, après tout il doit installer un nouveau personnage…ah oui, je ne vous ai pas dit? On suit ici les aventures de Mickey – le neveu de Myron (autre personnage récurrent d’Harlan Coben) – qui va s’installer chez son oncle après la mort de son père. Il va commencer à enquêter lorsque sa « petite amie » ou en tout cas celle qu’il aime disparaît.

Je le dis dans le paragraphe précédent, « j’ai eu l’impression qu’il meublait ». Ça aurait pu me déranger, mais pas tant que ça, car les « faits » avec lesquels il meuble sont assez divertissants – et soyons de bon compte, ils apportent aussi certain faits qui servirons plus tard. On fait la connaissance de plusieurs personnages qui m’on fait rire, qui m’on émus et qui m’on rappelés ma vie à l’école (oui, car l’histoire se passe au lycée). Il y a Ema/Emma, qui m’a fait penser à moi, qui est mystérieuse, un peu blasée de toujours être rejetée (pour une histoire de physique 😦 ) mais qui devient la meilleure amie de Mickey. Il y a « Spoon » qui est hilarant, tellement il est…et bien, un peu à côté de ses pompes. Et évidemment, n’oublions pas Madame Owens, la prof que l’on n’aime pas et qui nous le fait payer…

y’a-t-il une morale dans cette histoire? Peut-être bien…Sûrement le fait que l’on peut faire beaucoup pour un ami. Ah oui, une deuxième morale pour le prix d’une ( 😀 ), les mauvais ne sont pas forcément ceux que l’on croit – Mais ça, c’est rituel dans ce genre de roman…

Le personnage de Mickey est bien, mais ressemble assez bien à Myron. Il est grand, il a des pensées assez ironiques – comme j’aime – est grand et évidemment fonce dans le tas. La tête baissée et sans vraiment réfléchir, sauf peut-être pour protéger ses amis.

Dernière petite chose, on a droit aux premières pages du prochain bouquin. Un détail? Oui, peut-être, mais moi ça me fait toujours un petit plaisir (#petitsplaisirsdelavie).

Bref: J’ai aimé. Dommage pour les quelques longueurs du début, mais elles sont contre-balancées par le plaisir de faire connaissance avec Mickey et ses amis…

Et vous? L’avez-vous lu?

 

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